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NOTRE HISTOIRE

Tout a commencé avec ma mère.

L'aube n'est pas née d'un business plan. Elle est née d'un silence — celui de ma mère.

Camille, fondatrice de L'aube

À la ménopause, ma mère a changé. Pas elle — son corps. Une odeur qu'elle ne se connaissait pas s'est installée, tenace, même après la douche.

Elle n'en parlait à personne. Elle se lavait deux fois plus, changeait de haut dans la journée, s'excusait presque d'exister. J'ai vu une femme forte se mettre à raser les murs. Et nulle part, personne n'en parlait.

Je refusais que ma mère ait honte de son propre corps.

— Camille, fondatrice
Notre atelier — [ville / région]

En voyage au Japon, j'ai découvert une tradition transmise depuis des générations : le savon au kaki. Là-bas, on connaît cette odeur liée à l'âge — le kareishu — et on y répond depuis longtemps avec les tanins du kaki, qui la neutralisent au lieu de la masquer.

J'en ai rapporté à ma mère. Pour la première fois depuis des années, elle s'est sentie à nouveau elle-même. J'ai alors décidé de ramener ce rituel en France — pour toutes les femmes à qui on n'avait jamais rien proposé. Juste du silence.

L'aube, c'est ça : rendre son matin à chaque femme.

Camille

Découvrir le savon